Rinzen et l’homme perdu

août 2, 2016

Un enfant qui se sent disparaître, le journal d’un confesseur, un vieillard crucifié… et un étonnant duo d’enquêteurs : Rinzen Gyatso, une bouddhiste qui vit avec son fils de sept ans et ses parents tibétains, et Luc Paradis, un athée insomniaque qui, la nuit, s’entraîne à la boxe et arpente le quartier gai. 
Quand le frère Samuel Clément est trouvé mort dans son appartement, Rinzen et Paradis plongent au cœur d’une enquête qui ébranle leurs convictions et les oppose. Et leur supérieur, le lieutenant Gerry Desautels, en pleine crise existentielle de la cinquantaine, ne leur est d’aucun secours. Plus les victimes s’additionnent, plus l’équipe se perd en hypothèses.
Pendant ce temps, l’homme perdu les observe et s’interroge. Qui le sauvera de lui-même ?

Je pourrais résumer mon avis en vous disant que si vous avez à faire un achat pour le 12 août c’est ce roman-là qu’il faut acheter. Depuis plusieurs années j’ai une auteure chouchou en matière de polars québécois, et elle ne m’as jamais déçue, quand je la lis, c’est comme si j’enfilais mes vieilles pantoufles, je me sens chez moi dans son univers, cette auteure c’est Chrystine Brouillet. Je ne pensais jamais un jour que quelqu’un allait la rejoindre dans mon cœur, parce que des polars québécois j’en lis et ce n’est jamais arrivé. Avec Rinzen et l’homme perdu, Johanne Seymour, s’est hissé,dans le top des mes auteurs favoris dans ce genre littéraire.
J’ai tout d’abord connu le talent de cette auteure avec la série télé adaptée de son roman Le cri du cerf, qui à la télé s’appelait Séquelles. Bien que j’écoute peu la télé, cette série m’a captivée du début à la fin. Je me suis donc dit que je devais lire ses romans pour me faire une idée complète. Sur ce, j’ai reçu l’offre de le recevoir en service presse, j’ai donc sauté sur l’occasion.
Rinzen Gyatso, n’est pas l’héroïne typique des polars, oui elle est forte, mais de par sa nationalité orientale, c’est une force tranquille, elle a besoin de s’imprégner de la scène de crime, de son enquête. J’ai adoré ce personnage. L’enquête en est une complexe, des crimes différents, plusieurs victimes et aucune piste. Rinzen et son coéquipier Luc Paradis devront démêler les différentes informations, pour mettre la main au collet de celui qui se fait justice lui-même. 
Bien qu’on retrouve certains clichés de ce type de romans, l’intrigue est si bien menée que jusqu’aux derniers chapitres, on ne sais pas tout à fait qui est le méchant de l’histoire, et s’il est vraiment méchant!Les polar j’adore, quand ils sont bien écrit encore plus, ce n’est pas une mince tâche de réussir à écrire ce type de littérature, mais Johanne Seymour y arrive avec brio. Le roman est construit de façon à ce qu’on ait le point de vue des enquêteurs et des brides de celui du tueur. J’ai bien aimé l’ambiance orientale que l’auteur a donnée à son roman. J’ai littéralement dévoré les 288 pages de ce roman, j’ai même fait une pause parce que je ne voulais pas le terminer… Mais bon, il est sûr et certain que les œuvres de Johanne Seymour se retrouveront dans ma bibliothèque cette année et que le 12 août, il y en aura un dans mes achats.

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