Perdues et retrouvée

Essayez d’imaginer: 
Une enfant kidnappée. Une famille déchirée.
Lentement, au fil des ans, cette famille va recoller les morceaux.
Elle reste un peu fragile, bien sûr, mais toujours unie.
Et voilà que l’enfant, devenue adulte, revient à la maison…
C’est là que l’histoire commence. Et si la fin du cauchemar n”était que le début d’un autre ? 

J’avais
déjà lu un roman de Cat Clarke, Confusion, que j’avais littéralement dévoré, un
genre de roman que tu termines et qui te laisse abasourdie. J’ai donc retenté le
coup avec Perdue et retrouvée. Moins dans le suspense, avec une fin mon ouverte,
mais tout aussi bon! Que dire il m’aura fallu deux jours pour le lire en entier.
Je savais que cet auteur donne dans les fins ouvertes et dans l’angoisse et le
suspense, Perdues et retrouvée y adhère moins, mais n’en reste pas moins que ce
livre est une petite bombe prête a nous exploser au visage a n’importe quel
moment
Dans
une histoire qui ma foi pourrait être à 100% vraie, on retrouve Faith et sa
famille qui malgré tous les bouleversements que ça apporte, accueil Laurel,
kidnappé il y a 13 ans. Bien sûr les retrouvailles joyeuses, laisseront place à
un nouveau départ, qui risque de ne pas être celui auquel  cette famille
s’attends.
Cat
Clarke est de ces auteurs qui ont le don de vous garder attentif à leurs écrits.
Bien que ce soit un roman jeune adulte et que la lecture est relativement
facile, n’en reste pas moins que ce livre est truffé de secrets, de non-dits et
malaises et l’auteur a su nous les faire ressentir sans jamais les nommer. Ce
roman écrit à la première personne du singulier, en l’occurrence Faith nous
démontre que malgré l’heureux événement, cette jeune fille se sent mitigée face
aux sentiments qu’elle ressent, elle a l’impression de perdre sa place dans sa
propre vie aux dépens de sa sœur, mais comment faire autrement sans paraître
égoïste??? C’est ce que j’ai le plus aimé de ce roman, le fait que tout n’est
pas rose ou tout noir, il existe des zones grises dans la vie. Ce livre est
d’une tension soutenue, malgré le fait que l’action principale met du temps à se
mettre en place, ce récit se lit d’une traite. C’est maintenant chose faite, je
lirai toutes les œuvres de Cat Clarke.

Le sang des dieux et des rois

Posted in Chroniques Littéraires, Historique, Jeune adulte
on mai 25, 2016
 16 ans, Alexandre, héritier du trône de Macédoine, est en passe de découvrir son destin de conquérant, mais se trouve irrésistiblement attiré par une nouvelle venue…
Katerina doit naviguer les eaux troubles des intrigues de cour tout en taisant sa mission secrète : tuer la reine. Mais c’est sans compter sur son premier amour…
Jacob est prêt à tout sacrifier pour gagner le coeur de Katerina, même si cela signifie se mesurer à Hephaestion, tueur sous la protection d’Alexandre.
Et, par-delà les mers, Zofia, princesse persane fiancée à Alexandre sans l’avoir rencontré, désire changer sa destinée en partant en quête des légendaires et mortels Mangeurs d’Esprit.

Les romans historiques ou bien fantastiques j’en lit très peu, j’ai voulu confirmer ou infirmer mon intérêt pour ce genre avec ce roman de Eleanor Herman. Et bien je suis encore mitigée face à ce genre de lecture. Non pas parce que le récit n’est pas bon ou que la plume de l’auteur n’est pas sublime, seulement que ce genre de récit à la base est très lourd d’informations, de personnages et parfois ça rend ma lecture moins fluide. 
Dans ce roman on suit principalement Alexandre qui est prétendu pour être le prochain roi de Macédoine. Bien sûr cette histoire et ou elle nous mènent ne se fait pas sans des personnages secondaires qui viennent prendre une place importante sur le tableau du récit. Kat qui s’est donné pour mission de tuer la reine Olympias la mère d’Alexandre. Jacob, l’ami d’enfance de Kat et prétendant qui se rend au tournoi de sang. Zofia, qui promise a Alexandre essais de trouver un moyen de s’en sauver. Bien d’autres personnages viendront aussi se greffer à l’histoire. Tout ça sur un fond de guerre, de dieux et de rois.
Au début je dois l’avouer ma lecture a été ardu, beaucoup de personnages, de lieux d’histoires différentes, fallait rester attentive à chaque détail pour ne pas en laisser filer un. Puis tranquillement les histoires s’entremêlent, les personnages se rencontres, de vieilles histoires surgissent et de vieux secrets aussi. Je me dois de garder un peu de suspense et de mystère sinon à quoi bon le lire me direz-vous!
Eleanor Herman a joué ses cartes avec ce roman jeune adulte avec un fond d’histoire et de fantastique, réussir a rejoindre les jeunes tout en leur enseignant subtilement quelques notions d’histoire, j’ai trouvé ça fantastique. Bien que ce ne soit pas un coup de cœur, l’histoire a su me garder attentive à ma lecture jusqu’à la toute fin. Je me ferai un plaisir de lire le prochain tome à sa sortie.

Les ensorceleuses

Posted in Chroniques Littéraires, Jeune adulte
on mai 20, 2016

Clémentine est française. Flavie est québécoise. Un océan les sépare et pourtant, le temps d’un été magique en Provence, elles ont été inséparables et ont partagé tous leurs secrets. L’un de leurs mauvais tours a eu des conséquences dramatiques et Grégoire, le garçon qu’elles aimaient toutes les deux, en a été marqué à vie. Depuis, elles ne se sont plus jamais revues. Deux ans plus tard, coincées respectivement en région parisienne et à Montréal, elles vont tout faire pour se rejoindre au cœur de la Provence, là où tout a basculé au cours d’un été ensorcelé… Mais jusqu’où seront-elles prêtes à aller pour réparer le mal qu’elles ont fait?


Dès le départ, la couverture de ce roman-là m’a accrochée, ajoutez-y le titre et j’étais presque gagnée d’avance. Si vous me suivez depuis un moment vous devez savoir que les histoires de sorcières j’adore, c’était donc le livre tout indiqué pour passer un bon moment lecture. Mon instinct ne pas tromper, bine que je sois à mille lieux du public cible de ce roman, ma lecture a été un petit délice. 
Clémentine est française , Flavie est québécoise, une amitié entre deux pays et entre deux jeunes filles. Mais qui tourne bien mal, tout ça pour un garçon. Comme le quatrième de couverture décrit bien l’histoire et que de trop vous en dire ruinerait le beau moment lecture à venir, je vais en rester là quant à l’histoire elle-même.
Ce que je peux vous dire par exemple c’est que j’ai adoré les deux filles aux tempéraments opposés que l’amitié d’un été a réunis et qu’un garçon a séparés. Le travail d’écriture des deux dialogues, un français et l’autre québécois, est magistral, tout coule et on y croit, un roman à deux voix ou l’on perd rien de l’histoire, pas de temps mort le rythme de l’histoire est constant, pas de longueurs et rien de redondant. L’histoire d’amitié, de trahison, de sorcellerie et d’amour y est mélangée avec succès. C’était le premier roman de Chloé Varin que je lisais, parce qu’elle écrit généralement pour les jeunes adultes et que je m’y connais peu, mais je peux d’ores et déjà dire que je tenterai ma chance avec les autres. Seul petit bémol et que dire s’en ai pas un gros, j’aurais aimé plus de développement côté sorcellerie du roman, peut-être parce que j’adore ça, mais bon comme je vous le dis ça n’enlève rien au moment lecture qui vous attends. La lecture parfaite pour être sur le bord de la piscine par un après-midi ensoleillé!!!!!