L’enlèvement

octobre 10, 2016

Janvier 1984, Montréal.
À la sortie de l’école, Véronique Rocheleau est abordée par un homme qui prétend la connaître. Convaincue par le discours de l’inconnu, la fillette de huit ans abandonne ses amies et le suit.
Véronique n’a aucune idée du cauchemar dans lequel l’attire François, celui dont le nom la hantera durant les trente prochaines années.
Loin de s’arrêter à l’enlèvement, ce livre expose les conséquences qu’un tel drame peut engendrer chez la victime.
Et si le plus difficile était de survivre?
« La panique s’empare de moi. Personne ne sait que je suis ici. Ma mère ne viendra pas. Je ne retournerai jamais chez moi.
Je m’effondre en larmes. Puis, je crie. Je frappe la porte comme s’il s’agissait de mon agresseur. Mes poings sont douloureux, mais ce n’est rien à côté de l’angoisse qui me serre le cœur. Ma poitrine brûle. Qu’ai-je fait? Je vais mourir. J’aurais dû dire à mes parents que je les aime. »

Je vous avertis, cette chronique sera différente des autres que je fais habituellement, parce qu’on ne peut pas vraiment critiquer ce qu’une autre personne à vécu pour vrai, surtout pas dans ces circonstances là! Je vais plutôt vous donner mon ressenti de maman et de lectrice face au drame décrit par Carl Rocheleau.
J’ai bientôt 37 ans.. Donc je lis depuis bientôt 30 ans et jamais, même si je lis parfois 3 ou 4 livres par semaine, un roman m’a fait pleurer. Ok je pleure difficilement dans la vie de tout les jours et encore moins quand je lis. Et bien l’auteur ici à réussi haut la main. Est ce que c’est parce que je suis maman et que j’ai visualisé mes enfants dans la même situation ou bien est ce que parce que l’auteur a si bien écrit son roman qu’on se sens presque comme de la famille? Je vous répondrais les deux!
Premièrement je vous dire que c’est un travail incroyable que Carl Rocheleau a fait. Ressasser toutes ses histoires n’a pas du être facile pour sa sœur et sa maman. Comme je vous les dit, je suis maman, trois fois et je vous jure que de perdre un enfant serait le plus grand drame de ma vie. Juste d’y penser le souffle me coupe. Je me suis retrouvée dans Lise la maman de Carl et Véronique. Comment elle à dû être impuissante, le cauchemars qu’elle a du vivre durant ces heures là et même après. Ensuite Véronique, pauvre petite chouette, je l’aurais prise dans mes bras tellement souvent, en fait un soir après ma lecture je suis aller coller mes enfants un à un les larmes aux yeux. 
Véronique, sache le ton histoire me servira dans mes interventions avec mes enfants, je leur raconterai ton histoire pour qu’ils comprennent bien les dangers qui les entourent. Malgré toute ta vulnérabilité dans ce roman j’ai aussi senti ta grande force. 
Bref, ce roman est dure, vrai et écrit avec une justesse incroyable. Bravo a l’auteur, les lieux, l’époque et les sentiments ressortent de ce roman et nous font vivre à vos côtés durant le temps de ces affreux événement.
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