La femme qui fuit

juillet 28, 2016

Anaïs Barbeau-Lavalette n’a pas connu la mère de sa mère. De sa vie, elle ne savait que très peu de choses. Cette femme s’appelait Suzanne. En 1948, elle est aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus Global. Avec Barbeau, elle fonde une famille. Mais très tôt, elle abandonne ses deux enfants. Pour toujours. Afin de remonter le cours de la vie de cette femme à la fois révoltée et révoltante, l’auteur a engagé une détective privée. Les petites et grandes découvertes n’allaient pas tarder.

Il est certain qu’en entreprenant ce roman j’allais sortir de ma zone de confort x 1000. Mais depuis que j’ai le blogue, c’est ma mission, lire autre chose, ce que je n’aurais jamais acheté avant. La femme qui fuit est l’un de ceux-là. Bien que le format inhabituel du livre m’a dérangée au départ, j’ai été séduite par l’histoire. L’histoire d’une femme qui a décidé de vivre autrement malgré son époque et qui a suivi ses instincts, malheureusement pas au détriment du bonheur des autres.
C’est l’auteure elle-même qui a voulu découvrir l’histoire de la grand-mère qu’elle n’a jamais connue, celle qui a fait tant de peine à sa maman. Elle a donc fait des recherches avec ce qu’il lui restait après sa mort et engager une détective privée, ce qui lui permettra de reconstruire la vie de Suzanne. Bien que romancée, l’histoire reste fidèle à ce qu’a pu vivre cette femme.
Pour ma part j’ai dû le lire à petites doses, n’étant pas le genre d’histoire que je lis fréquemment, mais arrivé à la moitié du roman, j’ai dévoré le reste en une soirée. l’auteur a une plume exceptionnelle, tout en restant dans le format d’un roman traditionnel, elle est pleine de poésie. Ça n’a pas été un coup de coeur, mais je lirai sûrement les autres oeuvres de cette auteure et je recommanderai sûrement ce roman à mes amies. 

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