Dreamology

mars 21, 2016

Auteur: Lucy Keating
Éditions: Michel Lafon
Parution: Février 2016
Pages: 345
Quatrième de couverture:

Depuis son enfance, Alice mène une double vie. La vie réelle, où elle habite seule avec son père… et sa vie en rêves ! Toutes ses nuits sont peuplées d’aventures extraordinaires, de voyages, de rencontres, et surtout d’un garçon de son âge : Max. Au fil des années, ils sont tombés fous amoureux et Alice ne pense qu’à se coucher le soir pour le retrouver.
Mais le jour de sa rentrée au lycée, Alice voit Max. En chair et en os.
Le garçon de ses nuits existerait-il vraiment ?

Mon avis:

Vous en avez marre du genre littéraire que vous lisez présentement? Vous voulez vous plonger dans une romance, mais qui ne donne pas dans les clichés et qui par-dessus tout a une petite touche spéciale? Si vous avez répondu oui à ces questions, Dreamology de Lucy Keating est pour vous! Je ne suis pas une admiratrice des livres d’amour, surtout pas ceux qui mettent en jeu des ados, puisque ça revient toujours au même. Mais là où Lucy Keating a fait différent, c’est d’y incorporer des rêves et leurs univers! Ça fait toute la différence, croyez-moi!

Le récit nous raconte la vie d’Alice Rowe, une jeune fille qui habite avec son père qui déménage dans la ville de Boston. Tout ça semble normal jusqu’à présent, mais où ça ne l’est pas c’est que Alice a un petit ami… dans ses rêves : un petit ami parfait! Quand Alice arrive dans son nouveau lycée, quel choc pour elle de découvrir que son Max existe vraiment, qu’il est en couple avec la fille la plus populaire de l’école et que par-dessus tout, il ne la reconnaît pas! Alice devra percer le mystère du garçon de ses rêves!
J’ai trouvé ce roman franchement bien écrit pour une œuvre se destinant à des adolescents, la plume de Lucy Keating est précise, fluide et addictive, mais sans tomber dans les clichés habituels; elle écrit pour les jeunes à la façon d’un adulte. La touche thriller, si je peux m’exprimer ainsi, qu’elle a ajoutée à son roman fait de lui un véritable « page turner »! Au dernier quart du roman, j’étais sur le bout de ma chaise tellement j’anticipais ce qu’il allait lui arriver; un gros wow. La fin, c’est ce qui m’a le plus déçue de tout le livre. J’aurais aimé qu’elle continue son roman comme elle l’a commencé, c’est-à-dire différemment. Mais bon ce n’est qu’un minuscule bémol parmi ces sublimes pages!

Merci à Michel Lafon pour l’envoi!




























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