Cobayes: Elliot

février 24, 2016

Auteur: Madeleine Robitaille
Éditions: Les éditions de Mortagne
Parution: Février
Pages: 308

Quatrième de couverture:







Pervers ? Bizarre ? Asocial ? Je me fous royalement de ce que le monde pense de moi.
Il n’y a que moi qui compte, mon plaisir et ma liberté. Je n’ai pas d’amis et je n’en veux pas. Mon monde intérieur, ce qui s’y trouve, n’appartient qu’à moi. Personne ne sait qui je suis réellement ; ça vaut mieux ainsi.
Je travaille deux ou trois jours par semaine. Je pourrais bosser à temps plein – mon patron me l’a offert –, mais ça nuirait à mon autre passe-temps, qui nécessite préparation et prudence…
Mon seul problème, c’est que j’aimerais gagner plus d’argent. J’en ai besoin pour finir mes travaux dans la pièce insonorisée. Si je veux l’utiliser, un jour… Je devrais peut-être creuser du côté de ce laboratoire, celui qui cherche des candidats pour tester un nouveau médicament. Ça paie drôlement bien ! Avec tout ce fric, ma salle de jeux serait rapidement opérationnelle.
Mon avis:
Vous dire comment j’attendais ce roman-là, c’était presque une torture!!!! Premièrement parce que cette série-là est l’une de mes séries coup de cœur à vie, et parce que la dernière fois que j’ai lu un livre de Madeleine Robitaille, il m’a fallu quelques jours pour m’en remettre tellement il était intense. Eh bien, j’en ai eu pour mon argent avec celui-là!!!! Bien sûr, comme avec tous les autres, les cœurs sensibles doivent s’abstenir! La couverture est une bonne prémisse à ce qui vous attend à l’intérieur du roman. Donc si vous l’achetez, prenez bien note que ce livre est violent, oui, mais ô combien addictif!
Dans ce tome, on retrouve Elliot, jeune homme solitaire qui s’adonne à un violent passe-temps : le meurtre en série. Ayant été adopté et ayant souffert de problèmes d’attachement, il a été soumis jeune à de pures atrocités. Elliot ne peut avoir de plaisir sexuel sans violenter les femmes. Bien sûr, plus la violence augmente, plus ses fantasmes augmentent aussi! Pour pouvoir les réaliser dans le confort de son logis, il a besoin d’argent et c’est là qu’alphaLab entre en jeu. Il subira les injections comme tous les autres Cobayes, mais chez Elliot elles auront un autre effet, inattendu des chercheurs!
Comme tous les autres romans de la série, ce tome-là est tout simplement génial. Bien sûr, il faut être adepte du genre, ces lectures ne sont pas pour madame ou monsieur tout le monde. Faut surtout pas les prendre au premier degré parce que malgré mon habitude, je détourne encore les yeux quelques fois! Là où Madeleine Robitaille a réussi son coup, c’est la tournure que prend son roman, vraiment différent des autres! Malgré l’atrocité de ses actes je me suis prise d’affection pour Elliot. L’intrigue coule bien, le rythme ne lâche jamais et l’addiction à ce roman dépasse l’entendement, impossible de le lâcher avant la fin!!!! Comme dans ses précédents romans, l’auteure y ajoute son style personnel, qui fait d’elle et je cite, la Stephen King du Québec!!!!
Si vous avez aimé les autres romans de cette série, courez vous le procurer. Vous ne serez pas déçus, loin de là!!

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