Chroniques Littéraires, Jeune adulte

Blacklistée

 

Ce que j’en ai pensé

Histoire générale : Disons-le, c’est une histoire bien d’actualité. Une histoire d’intimidation. Une histoire de vengeance. Une jeune fille de bonne famille avec une vie en apparence parfaite, qui un jour se voit confronté à sa propre méchanceté. Bien qu’elle ne soit en rien originale, cette histoire ma frappé de plein fouet. Il flotte un malaise profond tout au long du récit. Regan jeune fille de bonne famille en l’apparence normale, se voit confrontée à sa propre méchanceté vis à vis ses amies. Elle se retrouve un matin au lycée avec ses propres messages texte placardés sur les murs. Qui à oser ? Regan devra vivre à son tour l’abandon et l’intimidation. Un certain suspense flotte dans ce roman, on se demande sans cesse qui lui a fait ça. Bien sûr il y a plusieurs suspects, disons que Regan n’a pas épargné personne avec ses railleries. Un des souffre-douleurs sera un de ses allié précieux dans ce récit, mais pourquoi lui tourne-t-il autour de Regan ?

Personnages principaux et secondaires : Regan est une jeune fille de bonne famille. Elle va dans une belle école, ses parents sont bien nantis et elle réussit bien à l’école. Mais Regan aime bien parle dans le dos de ses amies sans vraiment se rendre compte quel mal elle leur fait. Elle souffre aussi beaucoup, elle fait de l’anxiété et s’efforce de le cacher a tout. J’ai bien aimé ce personnage, parce que malgré tout ce qui lui arrive, malgré le fait qu’elle souffre, Regan ne se laisse pas abattre, bien sûr il lui faut quelques coups de pouce mais elle reste forte et affronte sa nouvelle vie.

Nolan, frère de la meilleure amie de Regan. Ce sera le pilier de la protagoniste principal, celui par lequel elle va voir la lumière au bout du tunnel ! Ce garçon en l’apparence effacé est beaucoup important dans l’histoire que ce que l’auteur nous laisse paraître au début.

Puis il y a les autres. Celle à qui Regan a fait du mal et qui se venge à leur tour… Disons que la part de mystère vient d’elles. On soupçonne tout le monde et elles ont toute l’air coupable.

La plume de l’auteur : La narration au « je » nous transporte dans la peau du personnage principal. On est carrément dans ses souliers et je dois vous dire que quelques fois j’ai pu ressentir le profond malaise de Regan. Ses regrets et ses peurs. Dans ce sens, l’auteur a réussi le pari de nous faire nous questionner sur l’impact qu’on nos mots sur les autres. Bien que ce soit un roman jeune adulte sans ambition pédagogique, Cole Gibsen devrait être lue dans plusieurs écoles secondaires.

En conclusion : Sans être un coup de cœur, ce roman mérite d’être lu. Par les jeunes et les moins jeunes.

 

 

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